La rémunération abusive des élus, et la reforme de notre système de taxation qui détruit notre modèle social.

Il est inconcevable que nos élus se sur rémunèrent de manière totalement opaque, sans que personne ne puisse intervenir ! Quels sont les barèmes?? quelle est la règle !!!! ???? La règle du vote à l’assemblée ?? Là ou ils ont une majorité absolue !!!?? C’est hallucinant ! Le système actuel montre là, ses limites voyez vous !
Notre 5ème République a besoin d’être réformée cela est plus que certain ; Elle date d’ailleurs d’une époque où le peuple français n’était pas suffisamment éduqué et « connecté ».
Époque pendant laquelle il donnait mandat à un représentant par région pour le représenter.
Aujourd’hui le peuple demande clairement la suppression de ce type de représentation et de mandat pour une participation directe sans mandataire ( député ).

Pour la question des taxes impôts et toutes autres participations nécessaires au fonctionnement de l’état.
Il est nécessaire que l’état fasse le tri entre les impôts et taxes « constructives » et les impôts et taxes qui sont « nuisibles » au bon fonctionnement de l’état ; car je vous l’assure il en existe qui détruisent notre pays !!!

Par exemple le tabac :

1/ les tabacs .
Dans un soucis de préservation de la santé des français, et dans un soucis de faire de fortes économies à notre assurance maladie déjà bien mal en point, l’état pratique une fiscalité forte pensant faire des économies et préserver sa population . Or c’est tout le contraire qui se produit !!!

Effectivement , l’état oublie de prendre en compte dans ses prévisions et calculs un certain nombre de paramètres:
1/ la France est un pays « central » qui compte 7 frontières et sa population est repartie à 35 % sur celles ci.
2/Sur ces 35 % les statistiques révèlent que 30 % de ces personnes sont des fumeurs .
Ce qui veut dire que sur une population de 70 millions de personnes 1365000 personnes fument et sont situées près des frontières !
Si nous prenons en compte ce qui précède nous obtiendrons donc une perte nette par an de 4.937.000.000 d’euros si nous comptons uniquement 1 euros par individu et par jour !!!!!!!! Ce qui est bien en dessous de la réalité !!!!

3/ tous les pays frontaliers ont des taxations bien inférieures à la nôtre !!!
4/ Cela produit un « appel d’air » énorme ou les français qui produisent de la richesse, vont dans les pays frontaliers pour la dépenser en achetant du tabac, moins cher !
Ils créent donc une recette exceptionnelle à l’état voisin ! ( fuite de richesses) qui s’enrichi sur le PIB français !!!!
Mais aussi ils creusent à moyen long terme, le deficit de la France et cela de deux façons!!!!
a/ Par la fuite de la recette fiscale qui pourrait être profitable à l’état à cours moyen et long terme .
b/ par le fait que le fumeur quand il tombe malade , ne va pas se faire soigner dans le pays limitrophe où il a acheté son tabac et payé des taxes !!!! Mais bien en France !!! Ce qui crée un double déficit en détruisant notre système de protection de santé !!!! Sans compter le bilan énergétique des déplacements, la perte d’emplois ,la fermeture de nos commerces, etc etc etc!!!

Ceci est valable pour :
Les alcools
L’alimentation 
Les carburants
Les vêtements 
Les produits de parfumerie 
La restauration 
L’hôtellerie 
Etc .

Voici la solution :
Lisser notre fiscalité pour que nous puissions en tant que pays central profiter de la richesse de nos voisins ( inverser la tendance ) en créant à notre tour un appel d’air !!

Des solutions. Il en existe ! 
J’en ai étudié des centaines !Tout est une question d’observation ! 
Le peuple français est un grand peuple qui se bat aujourd’hui pour le bien de tous !

Fonder un nouveau modèle social.

« L’appareil de gouvernement ».

Le problème politique de l’appareil de gouvernement » est le plus important de ceux qui se posent aux sociétés humaines. Souvent, le conflit qui surgit au sein d’une famille se ramène à ce problème. Ce problème est devenu très grave depuis l’apparition des sociétés modernes. Actuellement, les peuples affrontent ce problème persistant, et les sociétés supportent nombre de risques et de conséquences extrêmes qui en résultent. Elles n’ont pas encore réussi à lui trouver une solution définitive et démocratique.

De nos jours, l’ensemble des régimes politiques sont le résultat de la lutte que se livrent les appareils pour parvenir au pouvoir:

que cette lutte soit pacifique ou armée, comme la lutte des classes, des partis ou des individus, elle se solde toujours par le succès d’un appareil, individu, groupe, parti ou classe et par la défaite du peuple, donc de la démocratie véritable. La lutte politique qui aboutit à la victoire d’un candidat, avec, par exemple 51% de l’ensemble des voix des électeurs, conduit à un système dictatorial, mais sous un déguisement démocratique.

En effet, 49% des électeurs sont gouvernés par un système qu’ils n’ont pas choisi, et qui, au contraire, leur a été imposé. Et cela c’est la dictature.

Cette lutte politique peut aussi aboutir à la victoire d’un appareil ne représentant que la minorité, notamment lorsque les voix des électeurs se répartissent sur un ensemble de candidats dont l’un obtient plus de voix que chacun des autres considéré à part. Mais si l’on additionnait les voix obtenues par les « battus », cela donnerait une large majorité. Malgré cela, c’est celui qui a le moins de voix qui est proclamé vainqueur, et son succès est considéré comme légal et démocratique !

Mais en réalité il s’instaure une dictature sous des apparences démocratiques. Voilà la vérité sur les régimes politiques qui dominent le monde actuel.

Leur falsification de la vraie démocratie apparaît clairement:

Ce sont des régimes dictatoriaux.

Les assemblées parlementaires:

Les assemblées parlementaires sont l’épine dorsale de la démocratie telle qu’elle existe actuellement. L’assemblée parlementaire est une représentation trompeuse du peuple, et les régimes parlementaires constituent une solution tronquée au problème de la démocratie; l’assemblée parlementaire se présente fondamentalement comme représentante du peuple, mais ce fondement est, en soi, non démocratique, parce que la démocratie signifie le pouvoir du peuple et non le pouvoir d’un substitut… Le fait même de l’existence d’une assemblée parlementaire signifie l’absence du peuple. Or la démocratie véritable ne peut s’établir que par la participation du peuple lui-même et non au travers de l’activité de ses substituts. Les assemblées parlementaires, en excluant les masses de l’exercice du pouvoir et en usurpant la souveraineté populaire à leur profit, sont devenues un écran légal entre le peuple et le pouvoir. Il ne reste au peuple que cette apparence de démocratie , qu’illustrent les longues files d’électeurs venant déposer dans l’urne, leur bulletin de vote.

Afin de mettre à nu la réalité de l’assemblée parlementaire, il nous faut rechercher d’où elle vient: elle est soit élue dans des circonscriptions électorales, soit constituée, dans un parti, une coalition de partis, par désignation. Mais aucun de ces moyens n’est démocratique, car la répartition des habitants en circonscriptions électorales signifie qu’un seul député représente, selon l’importance de la population, des milliers, des centaines de milliers, ou des millions de citoyens. Cela signifie aussi que le député n’est pas attaché par un lien organique populaire avec les électeurs, puisqu’il est considéré, selon la thèse de la « démocratie classique », comme le représentant de tout le peuple au même titre que les autres députés. Dès lors, les masses populaires se séparent définitivement du député, et le député se sépare définitivement des masses populaires. Car dès qu’il est élu, il usurpe leur souveraineté et agit à leur place… La démocratie classique, actuellement dominante dans le monde, revêt les membres des assemblées parlementaires d’une respectabilité et d’une immunité qu’elle dénie au simple citoyen. Cela signifie que les assemblées parlementaires sont devenues un moyen d’usurper et de monopoliser le pouvoir du peuple; c’est pourquoi il est aujourd’hui du droit des peuples de lutter à travers la révolution populaire, en vue d’éliminer ces instruments de la monopolisation de la démocratie et de la souveraineté, que sont les assemblées parlementaires, qui usurpent la volonté des masses populaires .

Il est du droit des peuples de proclamer un nouveau principe: « Pas de substitut au pouvoir du peuple. »

Lorsque l’assemblée parlementaire est formée à la suite du succès d’un parti aux élections, elle est l’assemblée du parti, et non l’assemblée du peuple, elle représente un parti et non le peuple; et le pouvoir exécutif détenu par l’assemblée parlementaire est le pouvoir du parti vainqueur, et non le pouvoir du peuple. Il en est de même de l’assemblée parlementaire au sein de laquelle chaque parti dispose d’un certain nombre de sièges; les titulaires de ces sièges sont les représentants de leur parti et non ceux du peuple, et le pouvoir émanant d’une telle coalition est celui des partis coalisés et non le pouvoir du peuple.

Dans notre régime, le peuple est la proie pour laquelle on se bat. Il est alors abusé et exploité par ces appareils politiques qui se combattent pour parvenir au pouvoir, pour arracher des voix au peuple tandis que celui-ci s’aligne en files silencieuses, qui se déroulent comme un chapelet, afin de déposer des bulletins dans les urnes de même qu’il jetterait des papiers dans une poubelle…

C’est cela la démocratie classique qui domine le monde entier, qu’il s’agisse de régimes à parti unique, de régimes bipartites ou multipartites, ou même sans parti; ainsi il apparaît clairement que « la représentation est une imposture ».

Quant aux assemblées qui se forment par la désignation ou la succession, elles n’ont aucun aspect démocratique. Etant donné que le système des élections des assemblées parlementaires repose sur la propagande pour attirer les voix, c’est donc un système démagogique au vrai sens du mot.

Il est possible d’acheter et de manipuler les voix alors que les plus pauvres ne peuvent être au cœur des luttes électorales: ce sont toujours et seulement les riches qui gagnent les élections !

Ce sont les philosophes, les penseurs et les écrivains qui se sont fait les avocats de la théorie de la représentation parlementaire, au temps où les peuples étaient ignorants et menés comme des troupeaux par les rois, et les conquérants… L’aspiration ultime des peuples était alors d’avoir un mandant pour les représenter auprès des gouvernants. Mais cette aspiration même était rejetée.

C’est pour réaliser cette ambition que les peuples ont péniblement et longuement combattu.

Il n’est donc pas raisonnable que maintenant, après la victoire de l’ère des républiques et le commencement de l’ère des masses, la démocratie soit seulement l’apanage d’un petit groupe de députés devant agir au nom des masses populaires.

C’est une théorie surannée et une méthode dépassée!

Le pouvoir doit être entièrement celui du peuple. Les plus tyranniques dictatures que le peuple ait connues se sont établies à l’ombre des assemblées parlementaires. Le parti est la dictature contemporaine… il est « l’appareil de gouvernement » de la dictature d’une fraction sur l’ensemble. Il est de nos jours le dernier en date des appareils dictatoriaux. Et comme le parti n’est pas un individu, il reflète une démocratie apparente en forgeant des assemblées ou des commissions, sans compter la propagande à laquelle se livrent ses membres.

Le parti n’est nullement un appareil démocratique, parce qu’il se compose des gens qui ont les mêmes intérêts… ou les mêmes vues… ou la même culture… ou font partie d’une même région… ou ont la même idéologie… et qui se regroupent en un parti pour assurer leurs intérêts ou imposer leurs vues, ou étendre le pouvoir de leur doctrine à la société tout entière.

L’objectif d’un parti est de parvenir au pouvoir au nom de l’exécution de son propre programme. Il n’est pas démocratiquement admissible qu’un parti gouverne le peuple tout entier car celui-ci est constitué d’intérêts, d’opinions, de tempéraments, d’idéologies ou d’origines différents.

Le parti est un appareil de gouvernement dictatorial permettant à ceux qui ont les mêmes conceptions ou les mêmes intérêts de gouverner le peuple comme un tout… Or par rapport au peuple, le parti est une minorité. Former un parti c’est mettre en place l’instrument qui permettra de gouverner le peuple…! C’est-à-dire de gouverner ceux qui sont en dehors du parti, car le parti se fonde essentiellement sur une théorie autoritaire et arbitraire, à savoir le despotisme de ses membres sur les autres éléments du peuple… Le parti avance que son arrivée au pouvoir est le moyen de réaliser ses objectifs, et que ses objectifs sont ceux du peuple. Telle est la théorie qui justifie la dictature du parti et qui sert de base à toute dictature. Quel que soit le nombre de partis, cette théorie est toujours la même. Mieux, l’existence de plusieurs partis exacerbe la lutte pour le pouvoir… qui aboutit à l’anéantissement de tout acquis du peuple, et sabote tout plan de développement de la société. C’est cette destruction qui justifie la tentative du parti rival de prendre la place du parti au pouvoir. La lutte des partis, si elle ne se solde pas par la lutte armée – qui est rare – prend la forme de la critique et du dénigrement mutuels. C’est un combat qui se déroule nécessairement au préjudice des intérêts vitaux et suprêmes de la société, dont certains membres sinon tous font inévitablement les frais de la lutte des appareils pour parvenir au pouvoir. Car c’est dans l’effondrement même de ces intérêts que le parti (ou les partis) d’opposition trouve la preuve de la justice de son argumentation contre le (ou les) parti au pouvoir. Le parti d’opposition, en tant qu’appareil de gouvernement désirant parvenir au pouvoir, doit nécessairement abattre l’appareil en place, et pour ce faire il lui faut en saper les réalisations et en dénigrer les projets, même si ceux-ci sont profitables à la société.

Et c’est ainsi que les intérêts de la société, et ses projets deviennent les victimes de la lutte des partis pour le pouvoir. Certes le conflit né de la multiplicité des partis suscite une activité politique intense mais il n’en demeure pas moins que ce conflit est d’une part destructeur politiquement, socialement et économiquement et d’autre part, se solde toujours par la victoire d’un appareil semblable au précédent, c’est-à-dire par la chute d’un parti et la victoire d’un autre. Mais c’est toujours la défaite du peuple… donc la défaite de la démocratie. En outre, les partis peuvent être achetés ou corrompus, aussi bien de l’intérieur que de l’extérieur. A l’origine le parti s’érige en représentant du peuple, puis la direction du parti devient la représentante des membres du parti, puis le président du parti devient le représentant de la direction. Ainsi le jeu des partis se révèle comme un jeu comique et trompeur, basé sur la caricature d’une démocratie au contenu égoïste, et fondée sur le jeu des manœuvres politiques. Le système de partis est donc bien l’appareil de la dictature moderne. C’est une dictature masquée, que le monde n’a pas encore dépassé, c’est réellement la dictature de l’époque contemporaine. Le Parlement du parti victorieux est le parlement de ce parti; le pouvoir exécutif mis en place par le Parlement est le pouvoir du parti sur le peuple; le pouvoir du parti qui est censé être au service de tout le peuple est en réalité l’ennemi juré d’une fraction du peuple, celle constituée par le ou les partis d’opposition et leurs partisans. L’opposition n’est donc pas le censeur populaire du parti au pouvoir; elle guette plutôt son heure pour accéder elle-même au pouvoir. Selon la thèse de la démocratie classique, le censeur légitime du parti au pouvoir est le parlement, dont la majorité des membres appartiennent à ce parti; c’est-à dire que la censure est entre les mains du parti gouvernant, et que le pouvoir émane du parti censeur; ainsi apparaissent clairement l’imposture, la falsification et la fausseté des théories politiques dominant le monde, et dont est issue la démocratie classique dans sa forme actuelle. « Le parti ne représente qu’une fraction du peuple, alors que la souveraineté populaire est indivisible.

Le parti gouverne à la place du peuple, alors qu’il ne doit pas y avoir de substitut au pouvoir du peuple….

La société gouvernée par un parti unique est en tout point semblable à celle gouvernée par un dictateur ; car le parti, comme cela a déjà été souligné, est l’expression des conceptions, des intérêts, des idéologies, des origines, d’un seul groupe de la société. Le parti est en fin de compte une minorité, par rapport au peuple tout entier…

La classe:

Le système politique de classe est identique à celui des partis, des tribus ou des sectes. Qu’une société politique soit dominée par une classe, un parti, une tribu ou une secte, c’est finalement la même chose. La classe, comme le parti, la tribu ou la secte est un groupe de personnes qui partagent les mêmes intérêts. Ces intérêts communs naissent de l’existence d’un groupe de gens qu’unissent des liens de sang, d’idéologie, de culture, de lieu ou de niveau de vie. La classe, le parti, la tribu et la secte naissent de causes identiques qui conduisent au même résultat, c’est-à-dire que des liens de sang, de croyance, d’idéologie, de niveau de vie, de culture ou de lieu, découle une même conception pour parvenir à un même but. La forme sociale du groupe se manifeste donc sous l’aspect d’une classe, d’un parti, d’une tribu ou d’une secte, qui mettra en place un appareil dont la démarche politique sera de réaliser les vues et les intérêts du groupe. Dans tous les cas, le peuple n’est ni la classe, ni le parti…Chacun d’eux n’est qu’une fraction du peuple et n’en représente qu’une minorité. Lorsqu’une classe, un parti domine la société on se trouve en face d’un régime dictatorial. Malgré tout, la coalition de classes ou de groupe populaires reste préférable à la coalition de partis, car à l’origine le peuple est essentiellement constitué de groupes populaires. Il est rare de trouver en effet quelqu’un n’appartenant pas un groupe, et tout le monde fait partie d’une classe définie. Mais aucun parti (ou coalition de partis) ne peut regrouper tout un peuple et c’est pourquoi il n’est qu’une minorité face aux larges masses populaires qui n’y adhèrent pas. Conformément à la véritable démocratie, il est injustifiable qu’une classe, un parti écrase, pour ses intérêts propres, tous les autres.

Admettre une telle domination signifie rejeter la logique de la démocratie et s’en tenir à la logique de la force. C’est un acte de dictature contraire aux intérêts de toute la société qui n’est constituée ni d’une seule classe, ni même des adhérents d’un seul parti. Une telle attitude ne peut trouver aucune justification. La dictature s’explique en reconnaissant que la société est bien constituée de plusieurs éléments, mais que l’un d’entre eux doit éliminer les autres afin de rester seul au pouvoir. Une telle action n’est donc pas de l’intérêt de l’ensemble de la société, mais uniquement de l’intérêt d’une seule classe ou d’un seul parti, c’est-à-dire de l’intérêt de ceux qui prennent le pouvoir car cette mesure discriminatoire est essentiellement dirigée contre les membres de la société qui n’appartiennent pas au parti, à la classe qui entreprend cette élimination. Une société déchirée par la lutte des partis est en tout point semblable à celle qui est déchirée par la lutte tribale ou sectaire. Le parti constitué au nom d’une classe se transforme automatiquement en substitut de cette classe, transformation spontanée, qui se poursuit jusqu’à ce qu’il devienne l’héritier de la classe ennemie à la sienne. La classe qui hérite d’une société, hérite en même temps de ses caractéristiques. Cela revient à dire que si, par exemple, la classe ouvrière venait à écraser toutes les autres classes, elle deviendrait l’héritière de la société, c’est-à-dire qu’elle deviendrait la base matérielle et sociale de la société. L’héritier porte les caractéristiques de celui dont il hérite, même si ces caractéristiques n’apparaissent pas à première vue. Au fur et à mesure que le temps passerait, les caractéristiques des classes exclues resurgiraient à l’intérieur de la classe ouvrière. Or, à telles caractéristiques correspondent telles attitudes et tels points de vue appropriés. Ainsi la classe ouvrière deviendrait peu à peu une société à part ayant les mêmes contradictions que l’ancienne société.

Les niveaux matériel et moral des individus se différencient dans un premier temps, puis les groupes apparaissent et se transforment en même temps en classes exactement semblables aux classes abolies, et la lutte pour gouverner la société reprend. Chaque ensemble d’individus, puis chaque groupe, puis chaque nouvelle classe, tenteront chacun de devenir un « appareil de gouvernement ». La base matérielle de la société est instable parce qu’elle est aussi sociale. Par ailleurs « l’appareil de gouvernement » provenant de la base matérielle unique de la société pourrait se stabiliser pendant un certain temps. Mais il est voué à la disparition dès que naissent, à partir de cette même base matérielle unique, des niveaux matériel et social nouveaux. Toute société où se combattent des classes était, auparavant, une société à classe unique. Mais cette même classe a engendré d’autres classes, du fait de l’évolution inéluctable des choses. La classe qui dépossède les autres afin de monopoliser « l’appareil de gouvernement » à son profit exclusif finira par constater que cette appropriation agit en son sein comme elle agit dans la société toute entière. En définitive, les tentatives d’uniformisation de la base matérielle de la société, en vue de résoudre le problème du pouvoir ou de mettre fin à la lutte au profit d’un parti, d’une classe, d’une secte ou d’une tribu, ont échoué, de même que les tentatives de satisfaire les masses par l’élection de représentants, ou par l’organisation de référendums; continuer dans cette voie serait perdre son temps et se moquer du peuple.

Le référendum :

Le référendum est une imposture envers la démocratie.

Ceux qui disent « Oui » ou « Non n’expriment pas réellement leur volonté; mais ils sont bâillonnés au nom de la conception de la démocratie classique et il ne leur est permis de prononcer qu’un seul mot: « oui » ou « non ». C’est alors le système dictatorial le plus dur et le plus répressif. Celui qui dit: « non » doit pouvoir en donner la raison et expliquer pourquoi il n’a pas dit « oui »; et celui qui a dit « oui », doit pouvoir justifier ce choix et expliquer pourquoi il n’a pas dit « non ». Chacun doit pouvoir dire ce qu’il veut, la raison de son accord ou de son refus. Quelle est alors la voie que doivent suivre les sociétés humaines pour se délivrer définitivement des époques d’arbitraires et de dictature ? Puisque dans la question de la démocratie le problème insoluble est celui de « l’appareil de gouvernement », problème qui s’exprime dans les luttes de partis, de classes ou d’individus, puisque l’invention des méthodes électorales et des référendums n’est qu’un camouflage de l’échec de ces expériences; la solution consiste donc à trouver un « appareil de gouvernement » qui ne soit pas l’un de des appareils en lutte pour le pouvoir et ne représentant qu’une seule faction de la société. Il s’agit donc de trouver un « appareil de gouvernement » qui ne soit pas un parti, une classe, un appareil qui soit le peuple tout entier, donc qui ne le représente pas et ne se substitue pas à lui.

Pas de substitut au pouvoir du peuple, « la représentation est une imposture ».

S’il était possible de trouver cet appareil le problème serait donc résolu. La démocratie populaire deviendrait réalité, et les sociétés humaines auraient mis fin à l’arbitraire et à la dictature, qui seraient remplacées par le pouvoir du peuple.

LE GOUVERNEMENT MACRON DOIT PARTIR !!!!!

La première violence est celle de l’état!!!!

CITOYENS !!!!

Ne fléchissons pas !!!! Nous devons continuez le combat pour nos parents !!!Nos familles!!! Nos enfants!!! Qui sont précipités dans la misère par tous ces gouvernements successifs  pour lesquels nous avons parfois votés et qui  nous ont trahis!!!!!

-Ceux qui nous gouvernent vivent dans l’opulence à nos frais, en détournant la fonction pour laquelle ils ont été élus à leur propre profit,  ne nous laissant même plus en mesure de nourrir convenablement les nôtres!!! 

-Ceux qui nous gouvernent utilisent la censure et la force publique payées par nos impôts pour nous écraser sous des chars lancés contre nous!!!

                        LE GOUVERNEMENT MACRON DOIT PARTIR!!!!!!!

                               REPRENONS NOTRE DESTIN EN MAIN !

Rien ne nous arrêtera!